non non et non.
en fait, c'est peu commun, c'est ce jour, et pas un autre; c'est le jour que l'on aimerait pas vivre. bip bip avec apréhension et un brin de folie. pourtant j'étais bien là, tranquille, au plaisir de vivre, avec elle a mon bras, enfin moi accroché a son bras, a son cou, a ses baisers. tel colin s'exclamant a dieu lors de l'enterrement de sa bien aimée: ''Mais pourquoi'' et dieu lui répondant entre ses dents '' j'y suis pour rien, j'avais pas envie qu'elle meurt'' et dieu se retourne, se gratte le dos et se recouche. Non, dieu s'en fout, sa ne l'intéresse pas, d'ailleurs, sa n'intéresse personne, qui voudrait se voir conter une telle histoire? je sais pas, les mains dans les poches, la clope au bec, les mains dans ses poches, sa clope à son bec. Non plus. Alors peut être ce dernier baiser, rendu au pub, long baiser langoureux ayant un amer gout de désespoir, annoncant la fin du chemin, [the highway] en fait, l'alcool, drogues et médicaments ne sont pas la pour oublier, non ce n'est pas en buvant comme cela, en fumant comme ceci que sa va s'arrangé. alors on prend un doliprane pour atténuer le mal de tête, deux dolipranes parceque sa fait mal quand même, et puis trois pour enlever la gueule de bois le lendemain. mais qu'est ce qu'on est mal, on est. . .vide, il n'y a plus rien, on fait une chose, puis une autre, on ne se souvient plus de ceux que l'on fait, le néant rien. rien, vidé.
ce n'est pourtant pas l'intention qui manqué, alors c'était quoi? rien, le néant. je verrais patou une autre fois, je m'y étais presque attaché. Qu'est ce qu'on peut être con parfois ~
le suicide, non plus, je suis déjà mort dans cette vie.
